Mondiaux de Sarasota : Une médaille d’Or, certes…

Les championnats du monde de Sarasota viennent de se terminer pour l’Equipe de France et donc pour les dix rameuses et rameurs de notre Ligue qui avaient l’honneur d’y participer. Les enseignements à en tirer pour nous sont comparables à ceux que devrait tirer la Direction Technique Nationale.

Nous avons la très grande joie d’avoir deux champions du monde du 4 de couple PL avec Damien PIQUERAS du CN Annecy et Maxime DEMONTFAUCON de Meyzieu. Tout l’aviron français attendait cette médaille d’or mais il a fallu beaucoup de maîtrise et d’efficacité de la part de cet équipage pour résister à la menace de la Grande-Bretagne, de la Grèce et de l’Italie.

Sinon, le bilan global est décevant pour nos représentants. A la vue de la demi-finale du 2 de couple hommes, certains pensaient que Hugo BOUCHERON (CA Lyon) et son coéquipier pourraient s’approcher du podium. Les circonstances climatiques et le déroulement de la finale démontrèrent qu’il manquait quelque chose à ce bateau qui termine 6ème de la finale A.

Et ce fut tout pour les grandes finales.

La victoire en finale B (7ème place mondiale) du jeune 2 de couple PL dames, à la suite d’une lutte au couteau avec l’Italie, est plutôt à envisager positivement. La Grenobloise Laura TARANTOLA rate de très peu une première finale mondiale mais cette embarcation constitue une réelle chance française pour l’olympiade en cours.

Malheureusement, nos troupes auverhônalpines ont dû se contenter des finales B. Le 4 de couple hommes de l’Evianais Maxime DUCRET prend la 9ème place, comme le 4 sans hommes d’Edouard JONVILLE (Grenoble) et de Benoît DEMEY (CN Annecy) et le 4 de couple dames de Noémie KOBER (Grenoble). Pascal DANIERE (Aviron Roanne), en un de couple handi PR1, termine 11ème et Flavie BAHUAUD (AUN Lyon) 12ème en 4 sans dames.

Ce bilan va certainement être l’occasion d’une réflexion approfondie à tous les niveaux de l’aviron français et sur les décisions à prendre en vue des jeux de Tokyo. Sarasota n’a pas permis de trouver des bases sur lesquelles construire.

Jean-Pierre Bonini

Article précédent
Berlin : l’or et l’argent pour Grenoble
Article suivant
TERA 2017 à Macon : les convocations

Articles liés

Menu
Réactions